La Flore des Bonnes Herbes

Gérard Ducerf a choisi de présenter environ 700 plantes communes utiles, plantes comestibles, médicinales ou indicatrices.

Flore des Bonnes Herbes

Une Flore permet de déterminer les plantes et Gérard, fidèle à lui-même, vous guide grâce aux nombreuses photos illustrant les différents détails de chaque espèce. Des tris simples faciliteront l’identification des fougères, arbres, arbustes, graminées, plantes aquatiques, plantes parasites, puis des clés visuelles dans les différentes familles vous permettront de déterminer les espèces.

A plus d’un titre et sans commune mesure, les belles vagabondes qui nous entourent ont été, et sont toujours affublées de tous les noms et de tous les maux. La véhémence avec laquelle ces plantes dites « mauvaises herbes » sont malmenées, brutalisées et abîmées est à la hauteur de notre méconnaissance, les faisant passer pour « mauvaises », « nuisibles », « indésirables » ou encore « folles » !

Ce livre veut renverser cette tendance et rendre hommage à ces belles aventureuses et plantureuses compagnes que nous côtoyons, sans le savoir. Il se veut être une ode à toutes ces précieuses alliées de nos cultures, de nos parterres fleuris et des sentiers que nous foulons à tous les moments de la vie.

Actuellement en souscription pour 59 euros au lieu de 79 euros à parution.

Editions Promonature – Gérard Ducerf – Rémi Geneston – Parution prévue fin 2020

Livre relié cartonné 20 X 29 cm – environ 800 pages

Vous pouvez aussi profiter d’une promotion sur la Flore Photo en commandant les deux ouvrages pour une livraison fin 2020 à la parution, de la Flore des Bonnes Herbes !

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Pourquoi acheter le Fascicule des conditions de levée de dormance des plantes bio-indicatrices ?

Le Fascicule des conditions de levée de dormance est l’outil permettant de réaliser des diagnostics de sols. Il permet de dresser un inventaire des plantes présentes sur une parcelle en lui attribuant des coefficients de recouvrement.

Il est le complément des 3 volumes de l’Encyclopédie des plantes bio-indicatrices, alimentaires et médicinales, guide de diagnostic des sols.

Il présente, sous forme de tableau, les conditions du sol qui favorisent la levée de dormance des graines : bases, calcium, matières organiques, érosion, salinisation, teneur en eau, en air, pollution…

L’analyse du tableau, après avoir comptabilisé les coefficients de recouvrement de chaque espèce observée, permet de faire l’analyse de la parcelle afin de comprendre la qualité du sol, ses déséquilibres et son évolution probable.

Pour réaliser l’inventaire des plantes présentes, il faut être capable  de déterminer les espèces précisément afin de faire le bon diagnostic. Par exemple, tous les rumex n’indiquent pas la même chose : certains indiquent des teneurs en nitrites importantes ou de l’érosion, alors que d’autres non.

Un utilisateur averti fait une mise en situation du fascicule des conditions de levée de dormance.

 

Le volume 1 de l’Encyclopédie présente les bases et les principes de la méthode. Le volume 2 détaille les facteurs influents sur la vie microbienne aérobie ou anaérobie des sols et  indique des moyens de remédier aux différents déséquilibres. Le volume 3 apporte des compléments sur certaines problématiques des diagnostics de sol.

Les plantes sont décrites et illustrées de nombreuses photos favorisant leur identification.

La Flore photo permet aux débutants de se former à la botanique et d’identifier les familles des plantes et de visualiser les différents genres, premier pas vers l’identification des espèces.

Se faire du mouron ou pas ?

Les noms communs portent à confusion et cela peut être dangereux, voir mortel !

Plante commune au jardin, le mouron, s’il est blanc, peut être une plante alimentaire  alors que s’il est rouge ou bleu, il peut être mortel. Et ce n’est pas qu’une question de couleur des fleurs, mais bien une histoire de FAMILLE.

Regardons cela de plus près au niveau botanique : Le mouron blanc, Stellaria media, est de la famille des Caryophyllacées, qui comprend aussi les oeillets (Dianthus), les silènes (Silene,  ), plantes familières, très décoratives. Les Caryophyllacées ont des fleurs régulières à calice monosépale (sépales soudés) ou polysépale (sépales libres) et à corolle habituellement à 4 ou 5 pétales, entiers ou diversement découpés (ils peuvent être entièrement frangés (Dianthus superbus). Le fruit est une capsule s’ouvrant au sommet (sauf pour une espèce, Silene baccifera (=fausse baie) qui a un fruit en forme de baie qui ne s’ouvre pas.

Les mourons rouges ou bleus, Anagallis arvensis et foemina, font partie de la famille des Primulacées qui abrite des plantes aux fleurs très diverses, les Primevères (Primula), les Soldanelles (Soldanella), les Lysimaques (Lysimachia), mais aussi les Cyclamens (Cyclamen) et les Androsaces (Androsace). Les fleurs sont régulières à calice tubuleux ou en cloche, parfois profondément découpé. La corolle est à pétales soudés, ordinairement à 5 lobes (rarement 4 à 7 lobes). Le fruit est une capsule à une loge s’ouvrant en long ou en travers comme un couvercle (c’est le cas de nos Anagallis !)

Au niveau des usages et de l’indication des plantes pour la vie des sols, les différences sont aussi importantes :

Stellaria media, le mouron blanc, est une bonne plante alimentaire à manger crue en salade (mélangée à d’autres plantes sauvages ou cultivées) ou cuite dans des soupes ou des mélanges d’herbes pur des tourtes, omelettes, pains végétaux, etc.

Elle indique que la matière organique est minéralisée par les bactéries aérobies et que le terrain tend vers un état d’équilibre du sol. Voir la fiche en PDF

 Anagallis arvensis est une plante toxique pour les humains et les animaux (il ne faut pas en donner aux lapins par exemple).

Elle indique un terrain léger, remué, riche en nitrates. Le mouron à fleurs rouges pousse dans les terrains acides (à  pH inférieur à 6.5) alors que le mouron à fleurs bleues pousse dans les terrains plus alcalins (pH supérieur à 7). Si ils poussent ensemble, le terrain est proche de la neutralité (pH = 6,5). Voir la fiche en PDF

 

 

Vous voyez combien il est important de bien identifier une plante et de se méfier des noms populaires.

Quels livres choisir pour découvrir les plantes sauvages comestibles ?

Pour consommer les plantes sauvages, il faut savoir les reconnaitre et apprendre à les utiliser en cuisine.

Si vous ne connaissez rien en botanique…abstenez-vous ! si vous n’êtes pas accompagné d’un connaisseur ! Et commencez à apprendre la botanique avec des flores, comme la Flore photo de Gérard Ducerf qui est très visuelle ou le Guide Delachaux des fleurs de France et d’Europe, illustrée de dessins. Et rencontrez des personnes et associations qui proposent des sorties sur le terrain pour pratiquer et progresser plus facilement.

Pour réaliser des salades il faut savoir reconnaître les plantes quand elles sont jeunes et parfois en rosettes (avant de voir les fleurs et les fruits qui permettent l’identification).  Deux guides peuvent vous aider :

Récolter les jeunes pousses des plantes sauvages comestibles : il présente 50 espèces communes et compare les feuilles de 280 plantes pouvant être confondues avec les plantes comestibles. Ses descriptifs et caractères de détermination apportent de nombreux conseils pour la reconnaissance des espèces. Moutsie organise de stages pour découvrir les plantes sauvages au sein de l’association l’Ortie.

Les salades sauvages, guide de cueillette : il présente 35 espèces de salades du sud de la France, à travers des fiches descriptives avec de nombreux détails, illustrées de dessins et photos. Les noms vernaculaires de Provence et du Languedoc sont donnés ainsi que les lieux, périodes et conseils de cueillette. Les Ecologistes de l’Euzière œuvrent à la connaissance des plantes depuis de nombreuses années.

Puis il y a les livres pour connaître les plantes et leurs usages :

Les plantes sauvages, connaître, cueillir et utiliser, de Thierry Thévenin, présente plus de 80 espèces communes. Dessins et photos sont accompagnés de textes descriptifs donnant de nombreux détails sur l’histoire, l’utilisation à travers le monde, la biologie, les règles de cueillette, les usages médicinaux et alimentaires.  C’est le livre d’un cueilleur de plantes médicinales qui connait très bien les plantes et les respecte.

Cueillir et cuisiner les plantes sauvages, de Mireille Sicard, présente 130 plantes classées par saison et par milieux. De nombreuses photos illustrent les détails de la plante au moment où elle est comestible.  Des recettes salées ou sucrées accompagnent la découverte.  Professeur de sciences naturelles et passionnée de botanique, l’auteure transmet sa passion depuis des années dans la région provençale.

Sauvages et comestibles. Herbes, fleurs et petites salades, de  Marie-Claude Paume. Les 150 plantes sont illustrées de photos et décrites au niveau botanique, culinaire et des vertus médicinales. Des recettes  et des conseils gourmands sont donnés. Photographe, infirmière et passionnée de plantes, MC Paume transmet depuis 20 ans aussi bien sur les plantes alimentaires que médicinales.

Et il y a la « bible » des plantes sauvages comestibles :

François Couplan, auteur de nombreux ouvrages, a écrit il y a maintenant ??? une véritable encyclopédie de l’utilisation des plantes comestibles d’Europe, deux livres un peu ardus, maintenant illustrés, pour les passionnés :

Le Régal végétal présente 1200 espèces et leurs usages alimentaires, médicinaux, tinctoriaux à travers le monde. Les différents usages de toutes les parties des plantes sont décrits.

La Cuisine sauvage présente les recettes selon les différents usages ou modes de préparations (salades, graines et noix, fleurs, vinaigres…).

François Couplan est ethnobotaniste, est un pionnier de l’étude des plantes sauvages en Europe. Il anime de nombreux stages de découverte et de survie.

 

La « saignette » , « herbe aux charpentiers », « sourcil de vénus », la plante de saison !

Quelle est donc cette plante, dont les noms populaires sont évocateurs de certaines de ces propriétés  ?

Quelle est donc cette plante qui  indique des  » hémorragies » de matière organique et de fertilisants, dues à des traumatismes du sol provoquant des érosions ?

Mais oui, c’est l’Achillée millefeuille, Achillea millefolium, de la famille des Astéracées.

Plante vivace, traçante, cette plante aux feuilles découpées finement et aux fleurs composées disposées en corymbes, est très commune partout en France.

Elle est hémostatique et conseillée dans les problèmes de circulation sanguine et aide à la cicatrisation, les troubles digestifs et les douleurs pelviennes.

Elle est comestible et peut être utilisée en petite quantité dans les salades, omelettes aux herbes (feuilles, fleurs) ou pour parfumer les flans et les crèmes (fleurs).

La plante est déconseillée en période de grossesse et pour les personnes allergiques aux Astéracées.

Recevez gratuitement la fiche de l’encyclopédie des plantes bio-indicatrices en PDF en cliquant ici

Si vous voulez retrouver plus de 800 plantes bio-indicatrices, ci-dessous une manière de nous soutenir comme éditeur indépendant éthique.

Les plantes bio-indicatrices dans le magazine Les 4 Saisons

Le magazine Les 4 Saisons fête ses 40 ans au service du jardinage biologique et des alternatives.

Jardin, biodiversité, écologie, habitat naturel, alternatives sont traités tous les 2 mois, dans une revue joliment illustrée.

Sol, un nouvel horizon, un dossier avec plusieurs spécialistes dont Marc-André Selosse et Gérard Ducerf. Le premier parle de la vie du sol et des symbioses, le deuxième parle des plantes qui poussent sur le sol et qui témoignent de l’état de celui-ci.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retrouvez plus d’espèces indicatrices dans l’Encyclopédie des plantes bio-indicatrices en 3 volumes.

Réalisez des diagnostics de sol avec le Fascicule des conditions de levée de dormance

Identifiez les plantes avec la Flore Photo.

Les plantes bio-indicatrices 23-24 mars 2020 dans la Nièvre 58

Deux jours de formation pour comprendre et mettre en pratique le diagnostic des sols par les plantes bio-indicatrices.

La Chambre d’agriculture de la Nièvre organise deux journées à destination de tout public, agriculteur ou non.

Le programme détaillé

Gratuit pour les agriculteurs. Pour les personnes qui ne sont pas agriculteurs, renseignements et tarif auprès de Noémie Sansoit Tél:0786730837
Mail : noemie.sansoit@nievre.chambagri.fr

Inscription obligatoire avant le 11 mars 2020

Bulletin d’inscription